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Destinée à un orchestre gigantesque de 103 musiciens et à deux instruments solistes, cette Symphonie est au centre de l'uvre d'Olivier Messiaen.
Ecrite de 1946 à 1948 pour l'Orchestre de Boston, elle est un chant d'amour, un véritable hymne à la joie, un déploiement de rythmes et de mélodies soyeuses.
C'est aussi une uvre très populaire, car elle est, au moins en apparence, d'une relative simplicité. Selon Olivier Messiaen lui-même, la Turangalîlâ-Symphonie est "mélodique, chaleureuse, dynamique et colorée", et l'on y trouve, en plus des pupitres traditionnels des vents et des cordes, cinq trompettes, le glockenspiel, le célesta et le vibraphone, entendus selon diverses combinaisons, de nombreuses percussions, et deux instruments solistes : les ondes Martenot et le piano.
À écouter de toute urgence !
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