Polya
Jordan
Dieu, que le monde est blues !
Récital de blues, gospel, chants
yiddish et chants orientaux
Avec
Quartet franco-américain
Quartet russo-hongrois
Quartet oriental
"Je suis la fille de sept
civilisations, de sept cultures : juive, russe, égyptienne,
libanaise, hongroise, française et américaine. Mon
âme est la fusion de la foi de mes aïeux, juive, orthodoxe,
catholique. Ma jeunesse est imprégnée de la foi
de mes amis arabes, syriens, égyptiens ainsi que des chrétiens
maronites libanais."
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Telle est la définition que donne
Polya Jordan de ses origines et des influences qui rythment son
spectacle.
Elle est née au Caire d'un père hongrois
et d'une mère ukrainienne. Pendant son enfance, Polya est
bercée par les ritournelles hongroises de son père,
les chants russes de sa grand-mère,
les incantations des muezzins et
la voix d'Oum Kalsoum.
Elle passe son adolescence à Beyrouth, terre de brassages
ethniques et culturels. Elle rêvait de faire du théâtre
? La voilà
sur les planches parisiennes du Centre d'art dramatique de la
rue Blanche.
Son horizon musical, c'est alors
Brel, Brassens, Ferré.
Vient la rencontre avec le guitariste de jazz Bob Jordan, qui
deviendra son mari, lui fera connaître le gospel et le blues,
rencontrer Benny Waters, avec qui elle chantera plus tard.
Adoptée par cette communauté
de musiciens, elle est vite surnommée
"la lady blanche à la voix noire".
Polya Jordan, à travers cet extraordinaire récital
réunissant des musiciens de toutes les cultures, exprime
toute la richesse de son histoire, transmettant au public sa vision
universelle de l'homme.
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Vendredi 29 novembre |
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20h30 |