Six
personnages en quête d'auteur
Pièce de Luigi Pirandello (1921)
Mise en scène Emmanuel
Demarcy Mota
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Emmanuel
Demarcy Mota |
Nouvelle traduction
François Regnault
Assistant à la mise en scène
Christophe Lemaire
Scénographie
Yves Collet
avec la collaboration de
Michel Bruguière
Lumière
Yves Collet - Grand Prix
2002 de la Critique pour la scénographie et les lumières
pour ce spectacle
Musique
Jefferson Lembeye
Costumes
Corinne Baudelot
Maquillages
Catherine Nicolas
Accessoires
Laurent Marques-pastor
Alpar Ok
Chargé de Production
Nathalie Quentin
Avec
Le Père, Hugues Quester
- Grand Prix 2002 de la Critique Meilleur Comédien
pour ce rôle
La Mère, Franziska Kahl
La Belle-Fille, Valérie
Dashwood
Le Fils, Benjamin Egner
LAdolescent, Ana Das Chagas
La Petite Fille, (en alternance) Camille,
Morgane, Marlène Bontems
Mme Pace/La Couturière, Martine
Paschoud
Le Directeur, Alain
Libolt
Les Acteurs, Charles-Roger Bour,
Stéphane Krähenbühl, Olivier Mazan, Anne Cantineau,
Céline Nidegger
Le Régisseur, Gérald
Maillet
Le Machiniste, Pascal Vuillemot
LAssistant/Souffleur, Juan
Bilbeny
Production, Théâtre
de la Ville de Paris, Comédie de Genève,
Forum Culturel de Blanc Mesnil, Théâtre des Salins
Scène Nationale de Martigues, Compagnie Théâtre
Millefontaines, Atelier Théâtre Actuel.
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Pirandello, père du théâtre
contemporain, exerce un ascendant sur l'histoire de la scène.
On n'écrira plus pour le théâtre de la même
façon après et avant la création de "Six
Personnages en quête d'auteur", uvre clé
de l'écrivain italien. On connaît la fable. Un groupe
d'hommes, de femmes, d'enfants, sortant de l'ombre, interrompt
une répétition et souhaite raconter son histoire.
Pierre Brisson écrivait à l'occasion de la création
parisienne, en 1923, par les Pitoeff : "Ce fut une fenêtre
brusquement ouverte, une irruption de songes habillés de
neuf sur la scène". Comment ne pas être troublé
par les thèmes soulevés par Pirandello : le refus
des apparences, l'incertitude devant toute identité, toute
permanence qui nourrissent une confusion quasi magique. En bref,
tout est douteux sauf l'imaginaire, tout est suspect sauf le jeu.
Emmanuel Demarcy-Mota réussit un très beau spectacle.
Dès le lever de rideau, le plateau baigné d'ombres
et de lumières nous envoûte. Il sait faire du théâtre
de tout, avec des rideaux, des jeux de transparence, des éclairages
délicats, des acteurs soudés qui jouent tous la
même pièce.
Tout contribue à créer
une inquiétante étrangeté, un climat qui
enveloppe peu à peu le public, plein de poésie et
d'émotion.
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Jeudi 23 janvier |
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20h30 |
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Vendredi 24 janvier |
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20h30 |
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Samedi 25 janvier |
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20h30 |