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Les ateliers de théâtre et de danse
Ces ateliers, ouverts en priorité aux débutants, sont destinés à ceux qui souhaitent s’essayer à une discipline artistique.
Ils permettent de mieux appréhender les codes, le langage artistique, mieux saisir ce qui est en jeu lors des représentations.
La direction artistique de ces ateliers est assurée par Yves Beaunesne pour le théâtre et Marion Ballester pour la danse.
Atelier de Théâtre
• Le lundi, du 13 octobre au 9 février de 19h à 21h (hors vacances scolaires), animé par Muriel et Frédéric Cuif, sous la direction artistique d'Yves Beaunesne.
Atelier de danse
• Le samedi, du 11 octobre au 7 février de 14h à 15h30 (hors vacances scolaires), animé par Marion Ballester.
Participation : 30 €
Les ateliers de critique et d’écriture théâtrales et chorégraphiques
Qu’est-ce que lire un spectacle de danse ou de théâtre ? Comment l’analyser, exprimer, argumenter et rédiger son point de vue ?
• le samedi après-midi
Animés pour le théâtre par Marc Soriano, metteur en scène et écrivain, autour des spectacles L'Opéra de quat'sous, La bonne âme de Setchouan, Dom Juan et Oncle Vania.
Animés pour la danse par Julie Perrin, autour des spectacles, Bonté divine,
Neptune et Amelia.
Pour connaître le calendrier précis contacter
Chrystèle Guillembert : 01 30 96 99 10 ou cguillembert@tsqy.org
L'accès est libre pour l'ensemble des ces manifestations. L'inscription est préférable en raison du nombre de place limité.
Regards de spectateurs : les critiques du public
Quelques extraits de textes réalisés par des abonnés du théâtre, dans le cadre des ateliers critique de théâtre et de danse…
> Ni pute, ni soumise
«… Le Sacre soulève le thème, admirablement en écho avec notre quotidien, du rapport homme/femme. Les costumes nous coupent de la vision archaïque du Sacre, mais nous interrogent directement sur la pertinence actuelle du problème homme/femme. Ces femmes, qui enlèvent leur culotte l'une après l'autre, peuvent être vues comme des allumeuses ou comme libérées, comme on le mélange aujourd'hui. Voilà Le Sacre de Prejlocaj retranscrire les sentiments, les inquiétudes face au groupe et face à l'autre, dégager la virilité qui se mélange avec la grossièreté et la fragilité de ses hommes qui ne font même pas peur, montrer la force de cette société qui a tendance encore à voir une femme comme de la chair. Thème contemporain quand les femmes relèvent la tête comme le fait l'élue à la fin, en criant : Ni putes, ni soumises.»
Matthieu Sainton, à propos du Sacre du Printemps, chorégraphie d'Angelin Preljocaj
> L'œuvre est première…
«…Le spectateur, englobé dans ces sensations sonores et visuelles ne sait plus où donner du regard. A l'instar des danseurs, il est déstabilisé. Il se confronte quasi physiquement aux éléments tout en assistant à leur lutte pour résister. Peu de pas-sages au sol, les mouvements circulaires, à l'image des rotors d'hélicoptères, l'imbrication des corps, la lenteur retenue des danseurs comme prisonniers des ondes créées par ces engins volants
et matérialisés divinement par la scénographie, la construction chorégraphique semble ici illustrer la première impression de Preljocaj à l'audition de cette œuvre musicale qui «semble laminer les fondements même d'un rapport entre musique et danse.» L'œuvre est première. Avant même le lever du rideau, nous sommes plongés dans le vif du sujet, ressentant déjà les vibrations des rotors. Mais la fin est tout entière consacrée à la danse. Dans un silence presque religieux, après tant de fureur, le spectateur assiste, subjugué (et un peu soulagé tout de même), au solo, merveille d'épure, de la dernière danseuse, qui traverse la scène, avant le noir…»
Corinne Corric, à propos d'Helikopter, chorégraphie d'Angelin Preljocaj
> Le début de l'A.
«…dès l'entrée, c'est le début de l'Arcane les spectateurs sont invités à entrer dans la salle au compte-goutte… le début de l'Aventure… ils découvrent l'espace scénique scindé en deux par une cloison…c'est le début de l'Audace… le comédien parle, une voix lui répond de l'autre côté du mur… c'est le début de l'Amour... même la mort n'aura pas raison de cet amour, de séparation il n'est plus question, commence alors le début de l'Après...»
Magali Courbaron, à propos du Début de l'A., mise en scène de Julien Bouffier.
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