Amelia
    Compagnie La La La Human Steps
 
vendredi 2 avril à 20h30
Grand Théâtre - Tarif A - Durée : 1h30mn
samedi
3
avril
à 20h30

Location ouverte mardi 2 mars

 
 
Amelia
Compagnie La La La Human Steps
Créée le 20 octobre 2002
à l’Opéra National de Prague en République Tchèque

>> Site de la compagnie
La La Human Steps

Chorégraphe et directeur artistique Édouard Lock
Maîtresse de ballet
Hua Fang Zhang
Danseurs
Billy
Andrea Boardman
Nancy Crowley
Mistaya Hemingway
Keir Knight
Chun Hong Li
Bernard Martin
Jason Shipley-Holmes
Zofia Tujaka
Musiciens
Alexandre Castonguay,
violoncelle
Simon Claude, violon
Direction musicale
Njo Kong Kie, piano
Alexandra Sweeton, vocaliste (nouveau crédit à confirmer)
Musique
David Lang
Musique vocale
Songs for Lou Reed
Paroles
Lou Reed
Sonorisation numérique
Michael Lowerstern
Musique additionnelle
Normand-Pierre Bilodeau
Arrangements musicaux
Alexandre Castonguay,
Simon Claude, Njo Kong Kie
Scénographie
Stéphane Roy
Conception éclairages
John Munro
Costumes féminins
Vandal
Costumes masculins
consultation Vandal
Animation 3D
Kaydara - Consultant et
créateur du logiciel
Filmbox online
Realities
- Chris Macivor,
Marc-André Guindon,
animateurs
Coproducteurs
LG Arts Center, Séoul – Corée
Het Muziektheater, Amsterdam – Pays-Bas de Singel, Anvers – Belgique
Théâtre de la Ville – Paris – France
Centre national des arts, Ottawa – Canada
Festival Montréal en lumière, Montréal, Québec – Canada
Association Léonard de Vinci-Opéra de Rouen, Rouen – France
avec le soutien spécial d’ImPulsTanz, Vienne – Autriche

 
 
 
Édouard Lock
La presse...

« On avait jamais vu ça dans une pièce de La La La Human Steps :
des couples qui se touchent sans se heurter, s’enlacent, se caressent et, tenez-vous bien, s’embrassent. Bien sûr, la signature de Lock est toujours là.
Les êtres sont toujours décomposés. Ils vivent toujours dans le chaos. La violence n’est jamais absente. Mais pour la première fois, Lock établit de véritables dialogues amoureux entre ses danseurs ».
Christian Roux. Montréal.
 
Le cœur caché de la mécanique
d’Edouard Lock


Que le mot « Human » figure dans le nom choisi par Edouard Lock pour sa compagnie rassure. Car il faut bien l’avouer, on aurait hésité à croire que «d’humains danseurs » eussent été capables d’une telle virtuosité. « Corps à haute vitesse », « Ebahissement spectaculaire »,
« Des interprètes parmi les meilleurs du monde», « Energie pure », « degré extrême »,
« Bolide de luxe »… depuis l’apparition révolutionnaire du Canadien Edouard Lock, l’homme qui aura su faire des pointes du ballet classique des aiguilles qui tournent plus vite que celles qui mesurent le temps, la presse aura épuisé – c’est ainsi que l’on en ressort – tous les superlatifs et détourné un vocabulaire qu’on croyait réservé à la performance industrielle.

Mais derrière cette bionique des corps qui pourrait réduire les danseurs à l’état de marionnettes de l’ère cybernétique, se révèle dans Amélia, création pour partie autobiographique, une humanité et une tendresse qui ouvrent le travail du chorégraphe à de nouveaux horizons. Car dans Amélia, prénom de la ballerine évadée d’un conte d’Hoffman, il est question d’amour et Lock avoue que cette création est sans doute son travail le plus personnel, « un rendez-vous avec ses souvenirs ». Il est d’autres raisons de
battre pour le cœur que l’effort. Ce qu’il fallait démontrer.
 
>> en savoir plus : dossier à télécharger en PDF (565 ko)
Retour vers les spectacles de danse >>
 
accueil  •  actualités  •  présentation
spectacles  •  réservations  •   abonnements  •  infos pratiques

enseignants  •  l'école du spectateur  •  devenez relais  •  partenariats  •  contactez-nous