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Deca Dance
Batsheva Dance Company / Ohad Naharin
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| vendredi |
14 |
novembre |
à 20h30 |
Grand Théâtre - Tarif B - Durée : 1h45mn |
| samedi |
15 |
novembre |
à 20h30 |
Location ouverte mardi 14 octobre
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Uniques représentations en france |
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Deca Dance
Batsheva Dance Company
>> Site de la compagnie
Extraits choisis des œuvres de Ohad Naharin* :
Black Milk (1985)
Passomezzo (1989)
Queens of Golub (1989)
Anaphaza (1993)
Sabotage Baby (1997)
Zachacha (1998)
Moshe (1999)
Naharin's Virus (2001)
*Ordre et pièces
sujet à modification
Chorégraphies Ohad Naharin
Directeur général, co-directeur artistique Naomi Bloch Fortis
Directeur artistique Yoshifumi Inao
Directrice artistique associée
Sharon Eyal
Costumes Rakefet Levy
Lumières Avi Yona Bueno - Bambi
Bande son Frankie Lievaart
Musiques
chant traditionnel arrangé par Shama Khader, chant traditionnel arrangé par Habib Alla Jamal,
Green Sleeves par “Beggar’s Opera” arrange par Jeremy Barlow, Paul Smadbeck, musique extraite de “Cha-Cha De Amor” (de Dean Martin, Yma Sumac et Rolley Polley), Arvo Pärt, chant populaire arrangé par Dick Dale, chant tradionnel arrange et joué par “Tractor’ s Revenge” et Ohad Naharin, chanson par Arlen Harold arrangée par Marusha, Guem, L.V.Beethoven, Steve Reich, Tzipi Fleisher, John Taverner, Cirrus, The Ventures, Pan Sonic, Roberto Pregadio - Claudia, Boss Phobie
Batsheva Dance Company est subventionnée par : the Ministry of Science, Culture and Sport, the Tel-Aviv Municipality, Israel National Lottery – Council for the Arts, Mr. Robert Weil, America-Israel Cultural Foundation, Ted Arison Family Foundation, Rich Foundation, Tel-Aviv Foundation, Teva Pharmaceutical Industries, Lee Cooper Israel, Recanati Winery, Kenny Family and Eastronics, Dellal Family, Sokolovsky Family, Dani Karavan and other prominent Corporations, Foundations and individuals.
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« Dix années de chorégraphie rebelle et fantasque made in Israël »
Ohad Naharin, est un chorégraphe israélien de son temps. La tension des corps et l’extrême énergie qui se dégage de ses spectacles puise, au-delà des mots, à la tension constante qui parcourt un autre corps, social et politique cette fois, qui est celui de son pays. Aussi une façon de conjurer les dangers, qui prête à Deca Dance (deca pour dire les dix dernières années de travail menées avec la Batsheva Dance Company) un humour et une imagination poétique qui n’a de cesse de «repousser les limites» d’une danse «ouverte à tout ce qui est humain, à l’influence de toute culture, de tout art, qu’il s’agisse de poésie, de musique ou de la manière – africaine, baroque, sauvage ou délicate… – de bouger».
Strip-tease collectif, maquillage au noir et pantalons blancs bouffants, cérémonial buto avec sauts, bonds et grands effets de drapés, duo sur air de luth et déclaration d’amour, solos aux équilibres et dégagés superbes, chanteuse sur échasse doublant Yma Sumac en play-back, aboiements de chiens, danse du Zachacha en compagnie des spectateurs… Ohad Naharin sait aussi oublier les frontières. |
« La danse est pour moi une manière de penser le monde dans lequel je vis. Mon histoire, – mon passé, ma culture, mes origines, mon errance – fondent mon approche de la danse. Je voudrais que mon expérience rencontre celle, différente, du spectateur. Que les murs tombent dans une interrogation commune, le temps d’une représentation. »
Ohad Naharin |
Partenariat du Théâtre :
France Culture
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La presse...
« Il y a de la fureur et d’étranges visions dans la composition d’Ohad Naharin. De la tendresse aussi et de la poésie, mais livrées brutes. La danse d’Ohad Naharin ne se raconte pas, elle s’éprouve.» A.Bavellier, Le Figaro
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