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Helikopter / Le Sacre du printemps
Chorégraphie Angelin Preljocaj
| vendredi |
10 |
octobre |
à 20h30 |
Grand Théâtre - Tarif B - Durée 1h35mn avec entracte |
| samedi |
11 |
octobre |
à 20h30 |
Location ouverte mercredi 10 septembre |
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Ballet Preljocaj
Le Ballet
Centre chorégraphique national
de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, de la ville d’Aix-en-Provence et du département des Bouches-du-Rhône bénéficie du soutien de la Fondation BNP PARIBAS
pour le développement de ses projets et de l’AFAA-Association française d’action artistique-Ministère des affaires étrangères
pour ses tournées à l’étranger.
Helikopter
Création 2001
Pièce pour 6 danseurs
Durée 35mn
Chorégraphie Angelin Preljocaj
Musique Karlheinz Stockhausen
(Helikopter-quartet’)
Interprétation Quatuor Arditti
Scénographie Holger Förterer
Création lumière Patrick Riou
Création costumes Sylvie Meyniel
Notation Dany Lévêque
Danseurs
Léonardo Centi
Gaëlle Chappaz
Craig Dawson
Claudia de Smet
Céline Galli
Alexandre Nipau
Commande de la
Biennale nationale de danse
du Val-de-Marne
Coproduction
La Criée-Centre Dramatique
national de Marseille
La Biennale nationale de
danse du Val-de-Marne
La Maison des Arts et
de la Culture de Créteil,
Scène nationale
Le Groupe Partouche-
Casino municipal Aix-Thermal
Le Ballet Preljocaj
Avec l’aide à la création
du Conseil général du Val-de-Marne
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Le Sacre du Printemps
Création 2001
Pièce pour 12 danseurs
Durée 40mn
Chorégraphie Angelin Preljocaj
Musique Igor Stravinski
Interprétation Chicago Orchestra
Direction Daniel Barenboïm
Scénographie Thierry Leproust
Création lumière Marion Hewlett
Création costumes Éric Bergère
Elues (alternativement)
Nagisa Shirai
Emma Gustafsson
Danseurs
Léonardo Centi
Gaëlle Chappaz
Craig Dawson
Claudia de Smet
Samir El Yamni
Céline Galli
Alexandre Nipau
Baptiste Oberson
Zaratiana Randrianantenaina
Yang Wang
Coproduction
Staatsoper de Berlin
Théâtre de la Ville – Paris
Arsenal – Metz
Auditorium – Dijon
Théâtre de Remscheid – Allemagne
Théâtre de Reggio Emilia – Italie
NEFA – USA

Avec le soutien du
National Dance Project de la New England Foundation for the Arts, financé principalement par le
National Endowment for the Arts
et la Doris Duke Charitable Foundation.
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Preljocaj expose les corps aux troubles du ciel et de la terre.
Si près de quatre-vingt-dix ans après sa création à Paris par les Ballets russes et Vatslav Nijinski, l’onde de choc créée par Le Sacre du printemps de Stravinski ne s’est toujours pas éteinte, c’est sans doute parce que l’œuvre puise dans une matrice qui est à l’origine de la civilisation et de ses terreurs primitives. Un inconscient du monde que les rythmes de Stravinski plus encore que ses harmonies font chaque fois renaître comme un printemps nouveau de l’humanité.
Le chorégraphe Angelin Preljocaj, albanais aujourd’hui installé en France, internationalement célébré et fidèle des grandes scènes parisiennes, a plongé dans ce maelström avec un héroïsme et un trouble qu’il a su transmettre à ses danseurs. Un rite païen où la fascination le dispute à la terreur, une danse primordiale qui célèbre et se heurte à la toute puissance de la nature, qui dénude et replace à son juste endroit le corps civilisé.
Dans Helikopter, autre pilier musical situé à l’autre extrémité d’un même siècle, le compositeur Karlheinz Stockhausen a imaginé – ce qui au départ fut un rêve – un quatuor évoluant dans les airs, entrelaçant glissandi de cordes et vrombissements de rotors. Preljocaj s’est emparé de cette partition «technorganique» pour réaliser ce qui, dans ce programme, pourra apparaître comme un «pendant» au Sacre du printemps et permettre aux rugissements du ciel de répondre à ceux de la terre.
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« Cette musique n’a de cesse de charrier la lente montée du désir, en même temps qu’une sorte de panique contenue. Mélange d’affolement à l’idée d’un passage à l’acte littéralement dicté par nos molécules et de jubilation attisée par nos sens, l’élan signifié ici possède la force de l’irrémédiable. Les corps confrontés à cette mécanique ancestrale, ivres d’épuisement ne peuvent que participer à ce rituel.»
Angelin Preljocaj |
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La presse...
« Son Sacre est non seulement totalement étonnant, mais fort émouvant. Il fallait toutes les connaissances musicales du chorégraphe pour oser prendre le sujet de la partition à rebrousse-poil.» Dominique Frétard, Le Monde.
«Un réel corps à corps où les clans s’affrontent, où les corps s’affolent, où le combat faunesque domine. Cortège primate ? Le rituel païen devient rituel humain, un peu
bestial comme l’est l’homme souvent.» Georges Masson, Le Républicain Lorrain.
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