Jane Birkin
Arabesque
>> site de Jane Birkin
accompagnée par
Djamel Benyelles violon
Fred Maggi piano
Amel Riahi el Mansouri luth
Aziz Boularoug percussions
et un chanteur
Lumières
Jacques Rouveyrollis
Coordination
Olivier Gluzman pour
Les Visiteurs du Soir
Equipe technique
Christophe Almy
Assistanat J. Birkin
Faouzi Kechad régisseur général
Bertrand Rascle éclairagiste
Stephane Cretin
sonorisation façade
Angelo Terrones
sonorisation retours
Jane Birkin remercie
Philippe Lerichomme pour sa fidélité, Jacques Rouveyrollis
pour ses lumières ainsi que
Djamel Benyelles, Fred Maggi,
Aziz Boularoug, Amel Riahi el Mansouri et ses musiciens,
et sa chère Gabrielle.

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Une anglaise en Orient
ou comment ne jamais dire adieu
Arabesque est une manière de voyage amoureux qui n’en finirait jamais, un rêve oriental, au travers des chansons que Serge Gainsbourg composa autrefois pour Jane Birkin, qui leur permettrait malgré douze années d’absence de se retrouver encore, sous d’autres cieux, et de poursuivre l’un des plus beaux souvenirs d’amour que la musique nous a laissé. Nulle tristesse cependant dans cette nostalgie heureuse distillée par l’inimitable voix de Jane Birkin, ses chuchotements acidulés que l’on croirait dit pour soi seul et ses aigus fragiles qui cherchent la note juste, mais bien plutôt un hommage vivant à cet autre inimitable que fut l’homme à tête de choux. Accompagnée par les musiciens du groupe Djam & Fam, et notamment par le violoniste d’origine algérienne Djamel Benyelles qui a recréé pour ce spectacle les versions orientalisantes de son répertoire, Jane Birkin reprend ses grands classiques, Fuir le bonheur de peur qu’il nous quitte, Les Dessous chics, La Javanaise et des compositions plus récentes comme Les Clefs du paradis, Comment te dire adieu… Jane Birkin, pieds nus dans sa robe rouge sang, a sans doute trouvé avec Arabesque un début de réponse… qui ressemble à jamais.
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« Arabesque, c’est une idée un peu romanesque, avec les musiques arabes et juives ensemble, c’est un peu «Prends-moi par la main et partons sur les routes», c’est un peu déraciné, et Serge était lui-même un peu déraciné. Sauf ses racines très profondes avec le langage français dont il avait fait la plus belle des poésies. Je pense qu’il serait absolument ravi de se rendre là où il n’a pas pu aller, faute de temps.»
Jane Birkin, Interview |
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La presse...
« Ça s’est mis à sonner avec des profondeurs inattendues, à vibrer dans la couleur café. Comment aurait-on pu savoir qu’Elisa nous chercherait des poux dans le cœur ? Et puis elle a imaginé de nous donner cette si belle chanson ancienne, L’Amour de moi s’y est enclose, avec une ferveur incroyable, comme si chacun des mots venaient s’ouvrir sur ses lèvres.»
Marie-Aude Roux, Le Monde |
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