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Merce Cunningham
Dance Company
>> site de la compagnie
Chorégraphies
Merce Cunningham
Assistant à la chorégraphie
Robert Swinston
Direction musicale
Takehisa Kosugi
Avec les danseurs
de la compagnie
Cédric Andrieux
Jonah Bokaer
Lisa Boudreau
Ashley Chen
Paige Cunningham
Holley Farmer
Jean Freebury
Jennifer Goggans
Mandy Kirschner
Koji Mizuta
Daniel Roberts
Daniel Squire
Jeannie Steele
Derry Swan
Robert Swinston
Cheryl Therrien
Musiciens
Takehisa Kosugi
Andrew Russ
En partenariat avec le
Festival d’automne à Paris
Programme
Suite for Five, 1956-1958 Chorégraphe
Merce Cunningham
Musique
John Cage, from Music for Piano
Costumes
Robert Rauschenberg
Lumières
Beverly Emmons
Avec les danseurs de la compagnie
Pictures, 1984
Chorégraphie
Merce Cunningham
Musique
David Berhrman,
Interspecies Small Talk
Décor, lumières et costumes
Mark Lancaster
Avec les danseurs de la compagnie
Fluid Canvas (2002)
Chorégraphie
Merce Cunningham
Musique
John King, longtermpiano
Décor
Marc Downie
Shelley Eshkar
Paul Kaiser Lifelike
Costumes
James Hall
Lumières
James F. Ingalls
Avec les danseurs de la compagnie |
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Suite for Five |
Pictures |

Fluid Canvas |
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Bon anniversaire, Monsieur Cunningham !
Lorsque la compagnie de Merce Cunningham fête son demi-siècle d’existence on peut dire que c’est un peu toute la danse contemporaine qui célèbre son anniversaire. On mesure aujourd’hui encore ce qu’a été l’apport de la «révolution Cunningham», ce geste pionnier ouvert sur l’abstraction qui affirmait que le geste était premier et que nul n’était besoin d’histoire ou d’expression des sentiments pour donner un sens à la danse. Un détournement en règle de ce que fut le ballet classique – dont Cunningham respecte cependant la rigueur et une exigence technique fondamentale – qui est à l’image de ce qu’il fit subir aux autres canons du spectacle en s’affranchissant de la coordination musique/mouvement, de la frontalité et de la symétrie.
C’est à Cunningham encore que l’on doit les events(événements), une façon de réunir des fragments de son répertoire, «un peu comme on passe d’une chaîne à l’autre à la télévision», de les ré-assembler librement et aléatoirement. Une manière de renouveler la vision et d’affirmer que ses créations sont la base d’un vocabulaire vivant qui se refuse à être «muséographié.» |
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