Neptune
de Marion Ballester
Création chorégraphique
pour quatre danseurs
qui animera la quatrième
édition de Temps danse 78
en mars 2004
Chorégraphie
Marion Ballester
Musique
Philippe Manoury
Scénographie
Renaud de Fontainieu
Lumières
Nicolas Simonin
Vidéo
Dominique Brunet
Costumes
Rachel Raoult
Danseurs
Marion Ballester
Sarah Degrave
Sandra Del Gadillo
Anne-Cécile Douillard
Musiciens
Conservatoire National
Supérieur de Musique de Paris
(direction : Michel Cerrutti)
Technique informatique
IRCAM
Production
Cie AoXoA
Administrative
Chantal Monnier
Direction de la production
Georges Baldacchino
Coproduction
Théâtre de Saint Quentin-en-Yvelines, Scène nationale
Le Quartz/Scène nationale de Brest
IRCAM
Centre Chorégraphique
national de Rennes
Centre Chorégraphique
national de Créteil
ADAMI
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Un pont tendu entre les architectures acoustiques et les figures charnelles
C’est de planète et non du dieu des mers qu’il est ici question. Neptune est l’une des quatre compositions de Philippe Manoury, – avec Jupiter, Pluton et La partition du ciel et de l’enfer – dans lesquelles ce fidèle de l’IRCAM a poussé une recherche très spécifique sur l’interaction en temps réel entre instruments acoustiques et informatique musicale. Si le titre de la dernière chorégraphie de Marion Ballester, élève de Trisha Brown, danseuse chez Decouflé et De Keersmaeker, se confond avec celui de l’œuvre musicale, c’est précisément pour signifier qu’avant de danser sur la musique de Manoury, c’est de la musique que l’on dansera et qu’il s’agit de dévoiler par le corps la pulsion souterraine qui l’anime, la parcourt et la fonde. Parvenir à une orchestration des corps qui révèle les structures de l’œuvre, une œuvre totale où les musiciens et les danseurs présents sur scène – dans un dialogue live – s’unissent dans un ici et maintenant, pour créer un objet dont la beauté tire son intensité de la richesse et de l’étranget ».
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« Pour moi, il s’agit de transmettre ce que je ressens, d’impulser le goût de l’invention, de ne pas laisser se perdre le fil de ce que je cherche, de donner les pistes dont je pressens la justesse de l’écho qu’elles donnent à la musique, de stimuler des élans d’imagination pour susciter des réponses corporelles, de recueillir les fragments de mouvements pour les orchestrer.»
Marion Ballester |
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