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L’espace n’existe pas,
il faut le créer mais il n’existe pas.
[Alberto Giacometti] Extrait de Carnets – 1949
Pour la deuxième année, Lignes de fuite,
parcours dansé et du décloisonnement
des arts, sort de ses murs, et va à la rencontre
de l’espace public pour mieux interroger
l’espace privé.
L’an passé, ce temps fort avait permis de questionner la notion de métissage, d’hybridation des arts. Cette fois, pour faire écho aux «Jours de fête au Musée», qui clôturent l’exposition «Parcs et Jardins à Saint-Quentin-en-Yvelines» du Musée de la Ville, le Théâtre organise donc «Dedans/Dehors», des performances qui se jouent de cette frontière entre intimité et collectivité, identité individuelle et collective.
Il nous paraissait nécessaire d’associer à cette
réflexion des artistes, l’École d’Architecture de
Versailles, le Musée de la Ville de Saint-Quentin qui, chacun à leur manière, travaillent à cette notion d’espace, à la place de l’individu dans un lieu, un monde. L’appropriation de l’intime par l’espace public, la confrontation de soi aux autres, c’est en effet par la mise en résonance d’arts différents lors de moments festifs que nous proposons au public d’y réfléchir et de s’y associer.
Lignes de fuite trace-là de grandes lignes,
empruntées par les uns ou les autres, par le biais d’arts différents, qui se répondent, se correspondent et se mêlent, pour des spectacles hors du commun.
Dans le Théâtre, mais aussi tout autour dans la rue, les jardins…, ici et ailleurs dans d’autres villes de l’agglomération, ces performances ouvrent des chemins ludiques, de découverte d’élans créateurs et c’est ce que nous vous offrons de suivre avec nous.
Véronique Barcelo |