« Première réussie pour Lignes de fuite. Durant trois jours, le Théâtre de Saint-Quentin ressemblait plus à un immense squat artistique qu'à une scène nationale. Pourtant, ne vous y trompez pas, il s'agissait bien d'artistes confirmés, venus pour des shows expérimentaux. Original, un peu décalé mais intéressant pour ceux qui souhaitent s'ouvrir à la création contemporaine. Ou, quand la danse, les arts plastiques et les musiques électroniques sortent complètement des sentiers battus et rebattus et jouent sur vos émotions...»
Toutes les nouvelles, juin 2004. |
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