|

 |
 |
 |
     |
 |
 |
| p |
 |
D’après Franz Kafka
Adaptation théâtrale Philippe Adrien et
Clément Poirée
Mise en scène
Philippe Adrien
Décors et costumes Goury
Lumières Pascal Sautelet
Musique Ghédalia Tazartes
Assistant à la mise en scène Clément Poirée
Maquillages
Bernadette Poulin
Régie Cyril Hames
Patrick Gomes
Christophe Lourdais
Avec
Mylène Bonnet
Mademoiselle Bürstner
Monica Companys Léni
Stéphane Dausse
Juge d’instruction, Maître Huld
Pierre Delmer Franz, Willem
Lionel Bécimol
Huissier, Block
Geneviève de Kermabon
la femme de l’huissier
Régis Lang l’oncle Albert, Titorelli, Le Prêtre
Stéphane Guérin Franz
Bruno Netter K
Jean-Luc Orofino l’Inspecteur, l’Etudiant
Ouiza Ouyed
Madame Grubach
Production
Compagnie du 3e Œil
Coproduction Théâtre de l’Union - Centre Dramatique National du Limousin
Avec l’aide de la DRAC Pays de la Loire, L’ADAMI, l’Association Valentin Hauy, l’Association Voir Ensemble, du Conseil Régional des Pays de la Loire, du Conseil Général de Maine et Loire, de la Ville d’Angers
Montage de Production et Diffusion Les Petits Ruisseaux |
|
|
| az |
a |
|
«Il fallait qu’on ait calomnié Josef K : un matin, sans avoir rien fait de mal, il fut arrêté.» Telle est la première phrase du plus célèbre roman de Franz Kafka. L’histoire fait froid dans le dos : Josef K, fondé de pouvoir d’une banque, est condamné à mort sans avoir jamais connaissance ni de ses juges ni du motif de son arrestation. Josef K, c’est Bruno Netter, comédien non voyant, fondateur de la compagnie du 3e Œil composée en partie de comédiens handicapés. C’est en assistant, il y a quelques années, à une représentation de La visite de Kafka mis en scène par Philippe Adrien que Bruno Netter commence à songer à ce projet. Quelques mois plus tard, il devient aveugle mais ce spectacle restera gravé en lui.
Un cauchemar burlesque
Aujourd’hui, il demande à Philippe Adrien de retrouver l’univers insolite de Kafka en adaptant Le Procès. Sa mise en scène de ce roman emblématique du XXe siècle tord le cou au cliché qui fait de Josef K la victime accablée d’une bureaucratie inhumaine. Il est au contraire pour le metteur en scène un personnage candide et volontaire, positif et courageux qui loin d’être assommé par son sort, semble plutôt détaché, comme dans un rêve. Avec Le Procés, Philippe Adrien et ses comédiens hors normes nous entraînent dans un univers foisonnant fait d’orinisme et d’humour noir où la singularité n’est pas une curiosité mais une façon inédite d’explorer la pièce. Drôle et profondément humain. |
|
 |
«Un spectacle prophétique et visionnaire sur le chaos de nos sociétés modernes (...). Un festival de poses théâtrales, de numéros de cabaret, de déclamation vocale et d’expression corporelle.» La Terrasse |
|
 |
|
|
|
|