Dans l’esprit de Beethoven, la cinquième symphonie dite «du destin» et la sixième, «pastorale», sont jumelles : elles célèbrent le combat de l’homme libre contre le Destin et sa communion avec la nature entière.
La Pastorale occupe une place particulière dans son œuvre : elle s’inspire directement de l’expérience de la nature. Le compositeur n’impose pas à l’auditeur d’images précises, mais le livre à sa propre capacité de représentation. Murmure du ruisseau, chants d’oiseaux, tempête, sont aussi des moments de pure musique.
Un orchestre d’exception
L’Orchestre des Champs-Elysées se consacre à l’interprétation du répertoire, de Haydn à Mahler, sur instruments d’époque. Il se produit dans la plupart des grandes salles de concert européennes et dans le monde.
Cet ensemble se montre capable, dans chacun des répertoires, d’une interprétation remarquable, précise, colorée, qui renouvelle la vision des œuvres. Son chef d’orchestre, Philippe Herreweghe, est fréquemment le chef invité de l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam et a dirigé les Orchestres Philharmoniques de Berlin et de Vienne. Il est le fondateur du Collegium Vocale de Gand qui, depuis trente ans, se consacre exclusivement à Bach et ses prédécesseurs.
Outre le premier violon de l’orchestre, Daniel Sepec, ce concert permettra d’entendre des virtuoses d’exception comme le pianiste et claveciniste Andreas Staier, invité de tous les grands festivals internationaux et le jeune violoncelliste français Jean-Guihen Queyras, déjà lancé dans une carrière exceptionnelle.
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