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je 2 avril
19h30
grand théâtre
tarif A
durée 1h sans entracte
Conception, scénographie
Odile Duboc et Françoise Michel
Danse et interprétation
Edith Christoph
Bruno Danjoux
Céline Debyser
Vincent Druguet ou
Raphaël Soleilhavoup
Stéfany Ganachaud
Jung-ae Kim
Clément Layes
Blandine Minot
Alban Richard
Françoise Rognerud
Chorégraphie Odile Duboc
Lumières Françoise Michel
Musique Thomas Jeker
Costumes Corine Petitpierre
Peintures Sergio Lopez
Construction du décor
Les Artisans du Spectacle
Régie plateau Christophe Poux
Régie son Félix Perdreau
Coproduction Contre Jour - CCN de Franche-Comté à Belfort / Théâtre de la Ville, Paris La Filature, Scène nationale de Mulhouse |
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à savoir...
Odile Duboc est danseuse et chorégraphe. Elle quittera en décembre 2008 le CCN (Centre Chorégraphique National) de
Belfort qu’elle dirige depuis 1990.
Avec Insurrection (1989) elle entre dans
le cercle très fermé de celles et ceux qui marquent l’Histoire de la danse. Suivront des pièces désormais mythiques telles que Projet de la matière (1993) ou Trois Boléros (1996).
Au-delà de son talent, Odile Duboc laisse dans son sillage un héritage considérable placé sous le signe de la «transmission» avec les plus jeunes générations de danseurs et de chorégraphes : Boris Charmatz, Emmanuelle Huyn, Myriam Gourfink, Alban Richard, Vincent Druguet, entre autres, ont été ses fidèles et remarquables interprètes avant de poursuivre leur propre destinée chorégraphique.
Françoise Michel : après des études de géologie, Françoise Michel suit une formation de régie à l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg, dirigée alors par Jean-Pierre Vincent. En 1980, elle rencontre Odile Duboc et la danse contemporaine. C’est alors le début d’une longue collaboration sur la conception et la réalisation de spectacles, encore aujourd’hui au sein de Contre Jour, Centre Chorégraphique National de Belfort.
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danse
Rien ne laisse présager de l’état de l’eau
Conception, scénographie Odile Duboc et Françoise Michel
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Douceur et beauté
La grande dame de la danse contemporaine Odile Duboc associée à Françoise Michel, propose avec Rien ne laisse présager de l’état de l’eau, un véritable hommage à la danse où le mou-vement est plus que jamais le guide de toute inspiration. La fluidité du mouvement des dix danseuses et danseurs envahit subtilement tout l’espace scénique, par fines petites touches, une à une agencées et complétées par une création lumière sobre, précise, ciselée. Corps et contours se diluent et se fondent, à l’image de la peinture sur la palette. Alors que les vers de Francis Ponge inspirent la chorégraphe, l’univers de Francis Bacon entre autres constitue la trame visuelle et esthétique de la pièce. Comme toujours chez Odile Duboc, le pari fragile et exigeant du seul mouvement pour moteur de la danse, conduit sans artifice ni compromis à la beauté. Et le spectateur, délicatement emmené et porté hors de lui-même et de ses contingences, fait l’expérience de la sensation trop rare de légèreté, de pureté et de profonde tranquillité du corps et de l’esprit.
Un pur moment de danse qui laisse son empreinte, pour longtemps, dans notre conscience et dans notre mémoire.
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