la saison les spectacles

Du 17 au 18 janv.  20H30
Petit théâtre
1h sans entracte

Résumé


Oubliez tout ce que vous pensez connaître du flamenco ! Dans un solo d’une intensité poignante, Stéphanie Fuster recompose cette danse extrêmement codifiée, jusqu’à lui donner une nouvelle aura, solaire et libératrice.

Elle marche, altière, vers l’avant. Avec la grâce d’une statue de marbre et la détermination d’une héroïne de roman. C’est en s’inspirant de 2 puissantes figures féminines que Stéphanie Fuster, danseuse et chorégraphe dont le travail s’attache à définir le geste du flamenco, a imaginé ce solo, proche de la quête initiatique. D’abord une femme observée sur le bas-relief antique d’un musée romain, ensuite le personnage féminin d’un ouvrage de l’écrivain Wilhem Jensen, Gradiva. Au croisement de ces différents corps réunis en un seul, la danse flamenca se régénère, se gonfle d’un souffle nouveau. Un spectacle ardent qui nous fait porter un autre regard sur ce symbole de la culture ibérique.

D’une part, la liberté absolue, celle du cirque, art qui défie toutes les lois, de celle de l’enfermement à celle de l’apesanteur. D’autre part, la privation la plus stricte, celle de la prison, qui implique à la fois un manque d’espace et un trop-plein de temps. Deux mondes à la marge que tout oppose, ici réunis afin de décrire une société qui use de la force avec excès, et dans laquelle il devient de plus en plus difficile de voyager autrement que par le songe… et les arts vivants.



Résumé


Oubliez tout ce que vous pensez connaître du flamenco ! Dans un solo d’une intensité poignante, Stéphanie Fuster recompose cette danse extrêmement codifiée, jusqu’à lui donner une nouvelle aura, solaire et libératrice.

Elle marche, altière, vers l’avant. Avec la grâce d’une statue de marbre et la détermination d’une héroïne de roman. C’est en s’inspirant de 2 puissantes figures féminines que Stéphanie Fuster, danseuse et chorégraphe dont le travail s’attache à définir le geste du flamenco, a imaginé ce solo, proche de la quête initiatique. D’abord une femme observée sur le bas-relief antique d’un musée romain, ensuite le personnage féminin d’un ouvrage de l’écrivain Wilhem Jensen, Gradiva. Au croisement de ces différents corps réunis en un seul, la danse flamenca se régénère, se gonfle d’un souffle nouveau. Un spectacle ardent qui nous fait porter un autre regard sur ce symbole de la culture ibérique.


Générique


Conception, chorégraphie et interprétation Stéphanie Fuster / Mise en scène Fanny de Chaillé / Assistant à la mise en scène Christophe Ives / Collaboration artistique Clémence Coconnier / Conseil danse Juan Carlos Lerida / Musique José Sanchez / Musiques additionnelles S. Scodanibbio, da Quattro pezzi spagnoli : Studio op. 35 n. 22, Manolo Caracol La Niña de Fuego, Niño de Elche et José Sanchez Pas à pas – Strates / Création lumière Arno Veyrat / Régie générale et lumière Stéphane Ley / Régie son Stéphane Ley / Construction décor Cyril Turpin / Production et diffusion Marie Attard et Playtime

Production Compagnie Rediviva et Stéphanie Fuster / Coproduction La Place de la danse - CDCN Toulouse Occitanie, Théâtre Saint Quentin en Yvelines - Scène nationale, Théâtre Garonne - Scène européenne - Toulouse, L’Astrada - Marciac, Théâtre Molière, Scène nationale Archipel de Thau, Le Parvis - scène nationale Tarbes Pyrénées - GIE FONDOC, Compagnie 111 - Aurélien Bory, La Nouvelle Digue, La Fábrica Flamenca / Accueil en résidence Ring - scène périphérique - Toulouse, La Place de la danse - CDCN Toulouse Occitanie, Théâtre Garonne - Scène européenne - Toulouse, L’Astrada - Marciac, Théâtre Molière, Scène nationale Archipel de Thau, Compagnie 111 - Aurélien Bory, La Nouvelle Digue, La Fábrica Flamenca / Soutiens DRAC - Occitanie, Région Occitanie, Pyrénées-Méditérranée, Conseil Départemental de la Haute-Garonne / Remerciements Aurélien Bory, Véronique Coutzac, Taïcyr Fadel, Euriell Gobbe-Mévellec, Mladen Materic, Florence Meurisse, Léa Pérat / Photo © Aude Lemarchand

Générique


Conception, chorégraphie et interprétation Stéphanie Fuster / Mise en scène Fanny de Chaillé / Assistant à la mise en scène Christophe Ives / Collaboration artistique Clémence Coconnier / Conseil danse Juan Carlos Lerida / Musique José Sanchez / Musiques additionnelles S. Scodanibbio, da Quattro pezzi spagnoli : Studio op. 35 n. 22, Manolo Caracol La Niña de Fuego, Niño de Elche et José Sanchez Pas à pas – Strates / Création lumière Arno Veyrat / Régie générale et lumière Stéphane Ley / Régie son Stéphane Ley / Construction décor Cyril Turpin / Production et diffusion Marie Attard et Playtime

Production Compagnie Rediviva et Stéphanie Fuster / Coproduction La Place de la danse - CDCN Toulouse Occitanie, Théâtre Saint Quentin en Yvelines - Scène nationale, Théâtre Garonne - Scène européenne - Toulouse, L’Astrada - Marciac, Théâtre Molière, Scène nationale Archipel de Thau, Le Parvis - scène nationale Tarbes Pyrénées - GIE FONDOC, Compagnie 111 - Aurélien Bory, La Nouvelle Digue, La Fábrica Flamenca / Accueil en résidence Ring - scène périphérique - Toulouse, La Place de la danse - CDCN Toulouse Occitanie, Théâtre Garonne - Scène européenne - Toulouse, L’Astrada - Marciac, Théâtre Molière, Scène nationale Archipel de Thau, Compagnie 111 - Aurélien Bory, La Nouvelle Digue, La Fábrica Flamenca / Soutiens DRAC - Occitanie, Région Occitanie, Pyrénées-Méditérranée, Conseil Départemental de la Haute-Garonne / Remerciements Aurélien Bory, Véronique Coutzac, Taïcyr Fadel, Euriell Gobbe-Mévellec, Mladen Materic, Florence Meurisse, Léa Pérat / Photo © Aude Lemarchand

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Danseuse de flamenco, chorégraphe, interprète et pédagogue, Stéphanie Fuster définit avec maestria le geste flamenco comme « expressif, pulsionnel, rythmique », et interroge ses résonances sur les plans identitaires et imaginaires. Formée à Séville, elle y approfondit sa pratique pendant huit ans, auprès des maîtres de cet art. Elle a dansé notamment pour Israel Galván (Bienal de Sevilla, Orange County Festival) et Juan Carlos Lérida, deux chorégraphes qui ont marqué durablement son parcours. De retour en France, elle fonde à Toulouse La Fábrica Flamenca, espace dédié à la formation et à la création flamenca, où elle a formé plusieurs danseuses professionnelles. Elle chorégraphie El Divan du Tamarit de F.G Lorca en 2006. En 2008, le chorégraphe Aurélien Bory écrit pour elle Questcequetudeviens?, portrait dansé, toujours représenté en France et dans le monde.

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Danseuse de flamenco, chorégraphe, interprète et pédagogue, Stéphanie Fuster définit avec maestria le geste flamenco comme « expressif, pulsionnel, rythmique », et interroge ses résonances sur les plans identitaires et imaginaires. Formée à Séville, elle y approfondit sa pratique pendant huit ans, auprès des maîtres de cet art. Elle a dansé notamment pour Israel Galván (Bienal de Sevilla, Orange County Festival) et Juan Carlos Lérida, deux chorégraphes qui ont marqué durablement son parcours. De retour en France, elle fonde à Toulouse La Fábrica Flamenca, espace dédié à la formation et à la création flamenca, où elle a formé plusieurs danseuses professionnelles. Elle chorégraphie El Divan du Tamarit de F.G Lorca en 2006. En 2008, le chorégraphe Aurélien Bory écrit pour elle Questcequetudeviens?, portrait dansé, toujours représenté en France et dans le monde.

Petit théâtre
1h sans entracte

  • mar. 17 janvier • 20H30
  • mer. 18 janvier • 20H30

Revue de presse

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